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samedi 18 janvier 2014

|Santé] Le paracétamol , l'aspirine et l'ibuprofène


 






Le paracétamol, l'aspirine et l'ibuprofène (acétaminophène à l'étranger) fréquemment utilisé chez l'homme, provoquent beaucoup d'intoxication chez le chat et le chien. Il ne faut donc pas oublier que les traitements pour l'homme sont DANGEREUX chez l'animal.

Dans le paracétamol, un enzyme situé dans le foie utile pour le cheminement et la transformation du médicament est peu présent et inexistant chez le chat, ce qui provoque une accumulation dans le foie qui part la suite atteinte le sang (méthémoglobinisation) , c'est un défaut majeur dans le transport d'oxygène.

Chez le chat la moindre absorption est dangereuse , en quelque heure il atteint le foie et entraîne la mort !
LE PARACÉTAMOL NE DOIT EN AUCUN CAS DONNÉ A UN CHAT !

Les chiens, eux sont sensibles au surdosage qui est rapide chez les petits chiens, ce qui peut causer la mort !
C'est pour cela que comme chez le chat LE PARACÉTAMOL NE DOIT EN AUCUN CAS DONNÉ A UN CHIEN !

Quels sont les symptômes ? Pour le chien comme pour le chat (qui pour lui sont plus forts et plus rapides) , vomissements, salivation, trouble sanguin (sang marron) , défaillance du foie qui peuvent entraîner des œdèmes, hypothermie et mort. Voilà ce qui peut se passer quand on ne sait pas et qu'on pense bien faire, inquiétant ? Pire, je dirais atroce !

Que faire en cas d'intoxication ? Appeler votre vétérinaire (le plus proche possible ou celui de garde) , c'est une question de vie ou de mort !
Il existe des "antidotes" , la N-Acétyl-Cysteine et la vitamine C, mais n'oubliez pas seul un vétérinaire peut l'administrer convenablement, n'aggravez pas les choses en voulant le faire vous-même ! Malheureusement, celui-ci ne suffit pas, l'animal doit souvent être hospitalier" pour le faire vomir, perfuser, tenter de sauver le foie, l'oxygéner.

Même avec le traitement le chien et plus le chat ont des risques de mourir lors de l'intoxication. Si le foie est mort la médecine vétérinaire ne permet aucune transplantation !

L'aspirine et l'Ibuprofène sont aussi responsables d'intoxication fréquente chez le chien et le chat. Ils sont traités ensemble, car ils ont le même mécanisme.

Ces deux médicaments agissent pour limiter une inflammation ( Douleur, rougeur, fièvre, ... ) mais ont comme effets secondaires d'abaisser la protection de l'estomac, la protection de l'intestin et diminue la circulation du sang dans les reins. Une action anti-plaquettaire d'ajoute a tous ça et perturbe la bonne coagulation du sang dans le corps, elle entraîne des saignements anormaux.
Ces effets secondaires apparaissent à des doses beaucoup plus faibles pour le chien et le chat que pour l'homme. Le chat est encore une fois plus sensible que le chien.

ILS NE DOIVENT DONC EN AUCUN CAS ETRE DONNE A VOTRE ANIMAL !!

Votre vétérinaire peut vous prescrire de l'aspirine pour votre chien et chat pour limiter les caillots de sang dans les vaisseaux, ce n'est en aucun cas une raison pour l'utiliser à tort et à travers une fois prescris, vous devez suivre tout ce que vous dit votre vétérinaire ! AUCUNE AUTO-MÉDICATION !

Les symptômes, pertes d'appétit, anorexie, vomissement, diarrhées, hémorragie digestive, douleur abdominale, hémorragie dans le corps. Après plusieurs jours d'intoxication, atteinte rénale, hépatite, atteinte système nerveux central et décès de l'animal.

Traitement, comme pour le paracétamol la première chose à faire est d'appeler votre vétérinaire, urgence vitale !! Il vous donnera des conseils afin de sauver votre animal, comme le faire vomir ou donner du charbon activé avant de l'emmener à la clinique.
Pour ces deux médicaments, il n'y a aucun antidote !

Les soins sont de nettoyer le corps, protéger les organes et soutenir les fonctions vitales. L'hospitalisation est donc fréquente. Seront administrés protecteurs hépatiques et rénaux, pansement gastro-intestinal, antalgique et antibiotique.

Dans les cas plus graves, on est amené à la transfusion.

La mort de l'animal est inévitable en cas de fortes intoxications.

À retenir : NE JAMAIS SOIGNER SON ANIMAL SOIT MÊME ET ENCORE MOINS AVEC DES TRAITEMENTS POUR L'HOMME ! 

vendredi 3 janvier 2014

|Santé] Un chat en bonne santé est un chat heureux.


Pour savoir si votre chat est en bonne santé, il est important de l'examiner quotidiennement, pour voir s'il n'a pas une anomalie. Vous pouvez profiter du moment Câlin pour examiner votre chat en passant vos mains dans son pelage et aussi contrôler les autres signes de bonne santé. 

Quel est le comportement d'un chat en bonne santé ?

~ Plein d'énergie, vif 'le degré d'énergie varie en fonction de l'âge de votre chat). Il ne doit avoir aucun signe de léthargie, d'abattement, de confusion et de désorientation.
~ Non-apathique, il ne se met pas en retrait et s'intéresse à ce qui se passe autour de lui.
~ Bon appétit, votre chat mange suffisamment sans être boulimique.
~ aucun signe de maladie ( toux, éternuement, vomissement, diarrhée ou constipation).
~ Boit normalement, pas d'excès sans raison (chaleur).
~ Respire sans difficulté.
~ Urine normalement sans douleur ou sans dans les urines.
~ sans raideur, difficulté a sauter, paralysie, douleur lors des caresses ou repas. 

Les signes physiques

Yeux ~ Vifs et brillant. 
Truffe ~ couleur habituelle et un peu humide.
Gueule ~ Inodore , sans bave , sang ou écoulement. 
Oreilles ~ Propres et inodores.
Griffes ~ Propres ; sans signes de paralysie ou gêne. 
Pelage ~ Brillant , lisse , pas de perte ou zones dénudées. 
Arrière-train ~ Propre , absence de douleurs , croûtes , écoulement ou irritation. 

Signaux d'alerte
signes de mauvaise santé. 

Yeux ~ rouge ou ternes , enflés , purulents ou irrités. 
Truffe ~ sèche , présence de croûtes , d'écoulement ou de saignements.
Gueule ~ Bave , sang , mauvaise haleine ou difficulté a s'alimenter (souvent du a une infection buccale).
Oreille ~ Sales ou malodorantes , gonflées ou blessées. 
Pelage et peau ~ terne et emmêlé , zones dénudé , irritation , démangeaisons. 
Arrière-train ~ douloureux , souillé , signes d'inconfort ou d'irritation. 
Griffes ~ Trop longues , malodorantes ou ensanglantées , œdème ou signe de paralysie. 

Attention !  La truffe n'est pas fiable à 100 % , un chat malade exposé a l'humidité peut avoir la truffe mouillée et au contraire, un chat en pleine santé peut avoir la truffe sèche à cause d'une exposition à la chaleur. 







jeudi 12 septembre 2013

[Revue] la rééducation de Lascar grâce à son Kerdog



" Aujourd’hui, la France compte près de 8 millions de chiens. L’amour des français pour leur animal de compagnie est bien connu et leurs dépensent ne cessent d’augmenter. Le marché de la santé se porte bien. Grâce aux progrès de la médecine, ces compagnons vivent de plus en plus vieux, ce qui les rend aussi plus susceptibles de souffrir de maladies. En effet, en France, 5 000 chiens sont opérés chaque année d’une hernie discale et 20 000 souffrent de  handicap souvent dû à l’arthrose ou à des maladies dégénératives.
Un chien paralysé de l’arrière-train souffre, connaît souvent des problèmes d’incontinence. Une vie difficile à gérer tant pour le chien que pour les maîtres. Une situation qui amène souvent à l’euthanasie. Pourtant il existe des solutions en matière d’orthopédie.
Comme chez les humains, les chiens peuvent bénéficier de matériel orthopédique de pointe contribuant à améliorer leur qualité de vie.
Le Kerdog, appareil orthopédique révolutionnaire essentiellement « Made in France » est une véritable innovation dans le domaine de la « mécatronique pour la santé animale ». Ce n’est pas un hasard, si Sophiadog (société qui commercialise ce produit) a bénéficié du soutien d’Oséo et du réseau des Business Angels en levant 230 000 euros.
Ce chariot de 2ème génération va soulager et transformer la vie des chiens paralysés des pattes arrière en leur apportant une possibilité de  réapprentissage à la marche.
Le Kerdog, produit breveté, est le fruit d’un travail d’équipe, des spécialistes (vétérinaires, chirurgiens, neurochirurgiens, neurologues) basés en France, en Angleterre et aux USA ont participé à sa mise au point.
Ses avantages :
-          Réduction du temps d’hospitalisation (après une chirurgie)
-          Reprise de la marche naturelle plus rapide
-          Maintien d’un potentiel neuromusculaire optimal pour les chiens âgés grâce à une rééducation multi quotidienne et régulière
-          Facilité du maintien à domicile
-          Réduction de l’atrophie musculaire et des problèmes liés à l’immobilité (incontinence, escarres, ankylose articulaire, problèmes cardio-vasculaires liés à un mauvais retour veineux)
-          Autonomie et confort de vie pour le chien
-          Euthanasie évitée
Le Kerdog s’adresse directement aux particuliers (possibilité de location, paiement en ligne). Les utilisateurs sont unanimes : « Une invention fabuleuse tant pour le chien que pour le maître ».
Le seul matériel orthopédique canin qui apporte aux chiens paralysés la chance de pouvoir remarcher, de reprendre goût à la vie, pour vivre pleinement « leur vie de chien ».

Face à son succès grandissant, ce chariot orthopédique révolutionnaire part à l’assaut de l’Angleterre et des Etats-Unis avec des premières « success stories » enregistrées. " 
Mon avis : je trouve que c'est un bon produit qui peut faciliter la vie de nos loulous , et c'est ce qui importe le plus. Le fait qu'il puisse éviter l'euthanasie de chiens est vraiment génial  C'est un produit dont je vais parler et je pense qu'il faut en parler c'est important de savoir quoi faire pour nos loulous ! 
Site internet : www.sophiadog.com
Contact :
-  Raymond de la Celle (contact@sophiadog.net)
-  Carine Célibert (ccelibert@free.fr)

mardi 10 septembre 2013

[Santé] Premier secours chien


A avoir dans la trousse des premiers soin :
Dans une  trousse :
- une paire de ciseaux
- une bande
- un flacon de Betadine
- des sparadraps
- des compresses stériles
- un flacon d'eau stérile
- un aspi-venin
- un enlève tique
- une pince a épiler
- du coton
- un rasoir
- un gareau
- un ruban (ou muselière).
En cas d'urgence, il est nécessaire de pouvoir donner les premiers soins à votre compagnon avant d'aller voir le vétérinaire le plus proche de l'endroit où vous situez. Il est important de garder votre sang-froid, ne pas paniquez, car votre compagnon le ressentira. Quelques conseils ci-dessous.
/!\ Un chien blessé peut essayer de mordre une main secourable parce qu'il panique et qu'il a peur , il est donc important de le museler pour votre sécurité.

- Accident de voiture : enlever le chien le plus délicatement de la route si possible sur une couverture.Une fois le chien en sécurité appellez un vétérinaire pour qu'il se rende sur les lieus de l'accident ou rendez-vous chez le vétérinaire le plus proche en prenant soin de ne pas trop bouger le chien.

- Arrêt cardiaque : couchez l'animal sur le côté, placez la paume d'une main sur sa poitrine et mettez l'autre main sur la première. Appuyez fermement puis relâchez la pression. Répétez ce mouvement 20 à 30 fois par minute en adaptant votre force à la constitution du chien afin de ne pas lui fracturer les côtes. Dès que vous sentirez son pouls, emmenez-le d'urgence chez le vétérinaire.

-Arrêt respiratoire : si votre chien ne respire plus, il faut pratiquer la respiration artificielle seule ou en complément du massage cardiaque. Le chien étant couché sur le côté, inclinez sa tête vers l'arrière. Enlevez toute trace de sang ou de mucus de sa bouche et tirez sa langue vers l'extérieur afin de libérer sa gorge, refermez le museau. Puis placez votre bouche sur sa truffe. Soufflez jusqu'à ce que la poitrine du chien se soulève. Recommencez l'opération à raison de 10 à 15 respirations par minute.

- Brûlure : ne traitez pas de votre propre initiative une brûlure à l'aide d'une pommade. Passez la partie brûlée sous l'eau courante froide afin de calmer la douleur ou éventuellement un gant de toilette mouillé dans lequel vous y aurai placé des glaçons afin de limiter la profondeur et l'extension de la brulure puis couvrez-là d'un linge propre (pas d'ouate). Emmenez aussitôt votre chien chez le vétérinaire.

- Coup de chaleur : une forte chaleur associée à une ventilation faible, par exemple dans une voiture fermée stationnée en plein soleil, et à un manque d'eau peuvent provoquer chez votre chien une hausse de température importante. Aspergez-le alors précautionneusement et longuement, sur la tête et sur tout le corps d'eau froide (mais non glacée). Les bombes d'eau minérale sont souvent utiles dans ce cas-là. Lorsque sa température commence à baisser, appliquez-lui sur la tête de la glace emballée dans un linge et conduisez-le de suite chez le vétérinaire.

- Diarrhée : mettez le chien à la diète 24 heures tout en lui assurant de l'eau fraîche en permanence. Vous pouvez également lui donner un régénérant de la flore intestinale ou un anti-diarrhéique oral. Si celle-ci ne passe pas rapidement, consultez au plus tôt votre vétérinaire. Dans tous les cas, consultez immédiatement si vous détectez la présence de sang dans les selles où si celles-ci ont une odeur très désagréable.

- Écorchure : nettoyez la blessure et rincez soigneusement à l'eau fraiche et désinfectez.

- Électrocution : coupez immédiatement le courant ou éloignez l'animal de la source électrique à l'aide d'un bois ou de tout objet non-conducteur. Coupez immédiatement le courant ou éloignez l'animal de la source électrique à l'aide d'un bois ou de tout objet non-conducteur.

- Fracture : tâchez d'immobiliser le membre brisé. Si le chien ne peut plus se mouvoir, placez-le sur une couverture que vous porterez à 2 comme un brancard, chacun prenant 2 coins. Rendez-vous sans attendre chez le vétérinaire.

-Hameçon : eh oui nos chiens aiment l'eau donc si des fois ils se baigne à proximité d'un lieu de pêche soyez vigilant. Seul un vétérinaire peut l'enlever, car l'hameçon devra être sectionné. En aucun cas essayez de l'enlever vous-même.

-Hémorragie : appuyez fortement sur la blessure à l'aide d'un tampon de gaze ou un chiffon propre maintenu par du sparadrap. Si le flux de sang demeure important et que la blessure se situe sur l'un des membres, faites un garrot entre la blessure et le cœur. Pendant le transport chez le vétérinaire, desserrez le garrot toutes les 5 minutes afin de laisser circuler un peu de sang dans la partie blessée. Attention un garrot laissé trop longtemps abîme le système circulatoire et votre chien risque l'amputation du membre ainsi garrotté !!! Donc arrêtez-vous chez le vétérinaire le plus proche!!

-Hypothermie : réchauffer le chien dans un bain chaud ou avec une bouillotte, une couverture chauffante...

-Morsure : toute plaie due à une morsure devra être Soigneusement désinfectée à l'aide d'une solution antiseptique comme de la Bétadine®. Si la gravité semble importante ou que vous ne parvenez pas à endiguer l'hémorragie, comprimez le point d'hémorragie et rendez-vous sans attendre chez le vétérinaire. Morsure d'Araignée : utilisez des compresses froides et une pompe aspirante spéciale anti-venin puis ensuite désinfectez consciencieusement la morsure.- Morsure de Serpent : mettre de la glace autour de la morsure et aller rapidement chez un vétérinaire et essayez d'identifiez le serpent pour administrer l'anti-venin adapté.

-Saignement de nez : appliquez des compresses froides sur le nez et comprimez toute blessure visible.

Lui faire prendre un médicament : toute méthode consistant à inclure le cachet où la gélule dans la gamelle est à proscrire en raison du fait que vous ne pourrez jamais être sûr à 100 % que le chien l'a bien avalé. Le plus simple et le plus efficace consistent à enfouir le cachet où la gélule dans une petite boulette de viande où de fromage et de tendre gentiment le tout au chien. Si, malgré tout, il refusait votre préparation, il faudra employer les grands moyens ! N'oubliez pas que votre chien est très rusé. Ouvrez-lui la bouche, tenez-vous derrière lui les jambes fermées afin qu'il ne puisse pas reculer. - insérez le médicament bien au fond de la gorge, au milieu de la langue, - refermez-lui la gueule et gardez lui la tête vers le haut, - massez (par frottement) la gorge du chien quelques secondes. Il est bien évident que l'ensemble de ces opérations doit se passer rapidement et sans brutalité. Au besoin, procédez à 2 : un qui tient le chien, l'autre qui ouvre la bouche et y introduit le médicament.

source : labrador-retriever

Je vais essayer de vous trouver pour les chats, rongeurs et chevaux.

Je crois que j'ai un problème de boite mail donc si vous m'en aviez envoyé un et que vous n'avez pas reçu de réponse ressayer de m'en envoyer un ou laisser mon un commentaire dans "contact "

jeudi 1 août 2013

[Santé] Quand Vermifuger mon animal ?


La vermifugation doit êtres régulière tout au long de la vie de votre animal.

Jeune : --> de 15 jours à 2 mois tous les 15 jours
           --> de 2 à 6 mois une fois par mois

Adulte : --> Apres 6 mois deux fois par an minimum (perso je vis a la campagne donc je le fais 4 fois pas en a chaque saison)

Femelle reproductrice : --> 2/3 jours avant la saillie.
                                    --> 15 jours avant ET après  la mise bas.


Age Date Vermifuge utilisé
15 jours



1 mois



2 mois



3mois



4 mois



5 mois



6 mois



1 an



Et demi



2 ans



Et demi



3 ans



Et demi



4 ans



Et demi



5 ans



Et demi



6 ans



Et demi



7 ans



Et demi



8 ans



Et demi



9 ans



Et demi



10 ans



Et demi



11 ans



Et demi



12 ans



Et demi



13 ans



Et demi



14 ans



Et demi



Et plus …




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mardi 30 juillet 2013

[Santé] Les Parasites du tube digestif





Les vers.

Ils ont de multiples conséquences sur la santé de l'animal.
Ils peuvent provoquer :
- Troubles digestifs (diarrhées , ballonnements , vomissements , douleurs abdominales)
- Amaigrissement.
- Poil Terne.
- Retards de croissances.
- Anémie , du fait de la ponction sanguine.

Les vers ronds (ankylostomes et trichures)
Les ankylostomes contamine l'animal en traversant la peau et en gagnant les intestins par la circulation sanguine , les trichures se transmettent par léchage et nécessite un vermifuges spécifique.

Les vers plats (tenias)
la transmission de ces vers est assurée par l'ingestion de puces et petites proies (rongeurs , lapins , ... )
L'un d'eux , echinococcus granulosus (a vos souhait)  , peut êtres transmit par l'homme.

Si votre chiot ou chaton est ballonné il faut penser a le vermifuger.
Vermifuger son animal avant un vaccin assure une meilleure efficacité du vaccin.
Manger de l'herbe ne vermifuge pas , au contraire.
Lorsque l'animal a des vers il faut penser a le traiter contre les puces car elles transmettent des vers.
Pour éviter une résistance il est utile d'alterner les vermifuges.

90% des chiots et chatons sont parasités des la naissance.
Les vers perturbent la croissance et entraînent des troubles digestifs.
La ré infestation nécessite de répéter la vermifugation fréquemment.

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[Santé] Les parasites de la peau.

Les puces.
les puces sont des parasites omniprésents. A l'age adulte elle parasite votre animal pour se nourrir de son sang. Elle pond des centaines , voir des milliers d’œufs sur votre animal.Les œufs tombent sur le sol des endroits les plus fréquenté par votre animal , ils se transforme en larves puis en nymphes , ils sont entouré d'un cocon protecteur. Des qu'elles perçoivent de la présence (animal ou humaine) elles sortent de leur cocon pour aller se nourrir de sang sur l'animal comme sur l'humain.

Parasite Nuisible.
Les puces sont nuisibles a la santé de  votre animal. Leur salive provoque des allergies accompagnés de fort grattage appelé DAPP , Dermatites Allergiques aux Piqûres de Puces.Elles peuvent transmettre des vers a l'animal.

Les puces de parquets.
Ce sont les puces "classique" de l'animal , après s'êtres désenveloppées dans la maison , elles éclosent et deviennent de jeunes adultes.


- 5 puces sur votre animal = 95 qui se développent dans votre maison. 
- Si une maison reste longtemps inoccupée a votre retour vos vibrations font éclore TOUS les cocons , ce qui donne une Invasion.
- Comment savoir si mon animal a des puces ? Brosser le a rebrousse-poils sur un drap blanc si des points noir tombent , ce sont des excrément de puces. 
- Il est DÉCONSEILLE d'utiliser 2 produits antiparasitaire sur l'animal. 

Si votre animal a des puces il est impératif de le traiter afin d’éliminer les puces adultes et de traiter l'environnement. 

Les tiques. 
Elles sont présentes dans  les espaces vert et les bois.Elles sont fixées a des brindilles d'où  elles se laissent tomber pour se fixer sur l'animal pour se nourrir de leur sang. 
Elles peuvent transmettre aux chiens la piroplasmose qui est une maladie mortelle. 

Il faut inspecter l'animal quotidiennement afin d'enlever les tiques présentent , on peut aussi protéger son animal en utilisant des produits antiparasitaire.

Il ne faut jamais retirer une tique fixé avec les mains , de l'éther ou une pince a épiler , car elles peuvent se casser et rester dans la peau de l'animal ce qui provoque un abcès. la manipulation de la tique par la mains et la pince a épiler entraîne la transmission de la piroplasmose. L'éther demande une longue durée. d'application. 

Les poux et aoûtants.
Les poux sont rare sur animal sauf si il est mal entretenus , ils se manifestent par des démangeaison au niveau du cou et de la tête de l'animal.
Les aoûtants sont des larves d'acariens des jardins , ils s'installent dans les replis de la peau de l'animal et les doigts , ils forment de petites croûtes oranges qui entraînent de fortes démangeaisons. 

Pour lutter contre les parasites j'utilise Advantix pour Bianca et Frontline combo pour Gabou. 

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[Santé] La Leishmaniose



Les moustiques peuvent transmettre une maladie la Leishmaniose
La leishmaniose est une maladie grave , souvent mortelle , contre laquelle il n'existe aucun traitement efficace a 100%.
Elle est transmise par une piqûre d'un petit insecte voisin du moustique.
Les symptômes de la maladie apparaissent quelques semaines a quelques mois après la piqûre  Ils sont presque toujours graves et peuvent entraîner la mort du chien.



J'utilise le collier Scalibor pour Bianca, je connais pas mal de personne qui on fait le vaccin, il parait qu'il a des effets secondaire, toutes les personnes que je connais en on eu aucun, vous pouvez vous renseigner auprès de votre vétérinaire.

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jeudi 18 juillet 2013

[Conseil] Les substances dangereuses.


Les médicaments pour humains.
Peu de médicaments pour humain sont adaptés aux chiens et aux chats , ils réagissent différemment que nous aux médicaments.

Les médicaments anti-inflammatoires, antipyrétiques et antalgiques peuvent avoir des conséquences graves sur la santé de votre animal. C'est le cas de l'aspirine qu'il faut éviter chez le chat et le chien ainsi que le paracétamol est mortel pour le chat.

L'utilisation de produit humain est déconseillée chez les chats, les chiens et les autres animaux à cause de ces nombreux risques.

Les produits ménagers.

Ils sont la cause de nombreuses intoxication.

Attention ! Ne pas laisser traîner eau de javel , détergents ,  white spirit , lessives , antigels , raticides ou taupicides.

Le chocolat.

Il est toxique et mortel même a petite dose pour les petits chiens.

Les plantes Toxique. 

Certaines plantes peuvent être dangereuses pour vos animaux.

- Diffenbachia , philodendron , ficus , monstera , anthurium , spatiphyllum , croton  étoil de noël ... Son des plantes à sève caustique , elles provoquent des brûlures et irritations au point de contact . L'indigestion est rare mais possible ! Elle entraîne des brûlures buccales et parfois des troubles digestifs graves, les chats y sont très sensibles.

- Laurier rose : Troubles digestifs violents ( vomissements , diarrhées , douleurs abdominales ) apparaissent après 2-3h après l'indigestion.

- Tulipe , jacinthes , jonquilles , narcisses , amaryllis : âpres indigestions des vomissements et la diarrhée précédent un état comateux.

- Muguet : trouble indigestifs et cardiaques.

- Azalées : violents troubles digestifs dans l'heure qui suit l'indigestion et un abattement important dans les cas graves.

Que faire dans ces cas de figure ?

- consulter un vétérinaire.
- en attendant, retirer l'eau et la nourriture en cas de vomissements, diarrhée, hyper salivation.
- rincer abondamment les yeux à l'eau claire lors de contacts avec la sève de plante toxiques.

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[Santé] La vaccination







Pas tout le monde est pour la Vaccination, moi, je suis pour la vaccination, même si elle n'évite pas toutes les maladies, elle aide à la prévention de certaine.











VACCINATION DU CHIEN :

Âge Minimum de 2 mois :
- Maladie de Carré
- Hépatite de Rubarth
- Parvovirose

Âge minimum de 3 mois:
- Leptospirose
- Rage
- Piroplasmose

Rappels : Tous les ans pour : - Parvovirose
                                            - Leptospirose
                                            - Rage
                                            - Piroplasmose

              Tous les 2 ans pour : - La Maladie de Carré
                                              - L'hépatite de Rubarth

ParvoviroseCette maladie est provoquée par un virus de petite taille, le parvovirus canin. Ce virus est extrêmement résistant dans le milieu extérieur. Il peut persister dans l’environnement pendant de longues périodes : des mois voire des années.

La parvovirose reste une maladie fréquente chez les chiens non vaccinés. Régulièrement, des cas sont rencontrés par les vétérinaires. Il est donc vital que votre chien soit protégé contre cette maladie.Tous les chiens non vaccinés, et surtout les jeunes chiots présentent un risque élevé de déclarer une parvovirose. Cette maladie peut provoquer une gastro-entérite très grave chez le chien de tout âge, mais elle est beaucoup plus fréquente chez le chien de moins d'un an. La parvovirose est un vice rédhibitoire (délai de suspicion de 6 jours, délai d'action en rédhibition de 30 jours).
Les principales sources d’infection sont les matières fécales des chiens infectés. Le parvovirus peut être transporté sur les vêtements, les semelles de chaussures ou le pelage des animaux avant d’être à l’origine de nouvelles contaminations.

Le parvovirus canin (ou CPV pour Canine Parvo Virus) est un virus très contagieux. A l’heure actuelle, en France, on rencontre deux types de parvovirus : CPV -2a et CPV -2b. Ce virus est transmis par contact nasal ou buccal avec des matières fécales infectées. En 3 ou 4 jours, même avant l’apparition de signes cliniques, le parvovirus peut passer dans les selles d’un chien infecté.
Le parvovirus canin affecte toutes les races canines domestiques, tout comme certains canidés sauvages. On trouve aussi des parvovirus chez le chat, le furet et la souris.
La période d’incubation de la parvovirose est généralement voisine de 4 à 7 jours. La forme classique est une gastro-entérite très grave. On peut toutefois rencontrer des formes suraigües ou bien encore des signes moins marqués. Les signes cliniques classiques sont l’abattement, le refus de boire et de s’alimenter, des vomissements ainsi qu’une diarrhée profuse, hémorragique et nauséabonde, associée à une douleur abdominale. Une déshydratation grave s’installe, conduisant rapidement à la mort.


La leptospirose : est provoquée par une bactérie que l'on trouve dans les urines des animaux infectés. C'est une zoonose (maladie transmissible de l'animal à l'Homme) grave, l'Homme pouvant s'infecter par contact avec des urines contaminées.

ll existe deux formes classiques de leptospirose, en fonction de la bactérie qui en est à l’origine
La leptospirose est une maladie due à une famille de bactéries dites spirochètes, Leptospira interrogans. On distingue plusieurs sérogroupes de leptospires pouvant infecter le chien, dont les principaux sont Leptospira interrogans Icterohaemorrhagiae et Leptospira interrogans Canicola. Les petits mammifères sauvages, notamment les rongeurs, sont les réservoirs principaux de la maladie. La transmission de la maladie au chien se fait soi directement par contact avec de l'urine infectée, soit indirectement par contact avec de l'eau contaminée (en buvant cette eau ou en nageant dans un plan d'eau fréquenté par des rats). Les symptômes peuvent aussi bien être discrets et non spécifiques (léthargie, abattement..) que sévères (douleur abdominale, jaunisse, atteinte du foie et même mort dans certains cas). Certaines formes sont plus atypiques, et conduisent à une atteinte chronique des reins ou du foie.
Tous les chiens, mais aussi les humains peuvent s’infecter. Il est donc important de protéger les chiens de cette infection grâce à une vaccination annuelle.
Après ingestion, les leptospires entrent dans le sang puis se multiplient dans différents organes comme le rein, le foie, la rate. Ces bactéries sont ensuite excrétées dans l’environnement.
Votre vétérinaire suspecte une leptospirose à partir des symptômes que vous décrivez, de l’historique vaccinal de votre chien, et des résultats de son examen clinique. Des prises de sang peuvent s’avérer nécessaires pour étayer puis confirmer le diagnostic.
La leptospirose peut facilement s’avérer mortelle chez le chien ; c’est cependant une maladie que l’on peut traiter au moyen d’un traitement antibiotique spécifique. Malgré tout le traitement ne garantit pas la guérison, et certains chiens nécessiteront par exemple une transfusion.
Là encore, la prévention est préférable au traitement. Votre chien doit être vacciné avec un vaccin qui le protège contre la maladie due à Leptosira interrogans Icterohaemorrhagiae etLeptospira interrogans Canicola. Certains vaccins préviennent aussi l'excrétion de ces bactéries dans les urines, donc les risques de contamination pour l'Homme ou pour d'autres animaux. Attention la durée de protection pour ce type de vaccin est d'un an : cela implique qu'il est nécessaire de faire vacciner chaque année votre animal contre cette maladie.
La rage : La France est un pays considéré comme indemne de rage depuis plusieurs années. Par contre la rage reste un problème grave dans d’autres pays, tels que les pays d’Asie et d’Afrique.
La rage est une zoonose: cette maladie d’origine virale est transmissible de l’animal à l’Homme. Chez tous les mammifères qu’elle concerne, y compris chez l’Homme, cette maladie entraîne irrévocablement la mort une fois que ses symptômes sont déclarés. Les chiens sont à l’origine de la plupart des cas de contamination humaine.
La rage est transmise la plupart du temps par la morsure d'un animal infecté contenant une grande quantité de virus dans sa salive. La contamination peut se faire également par griffure, ou léchage d'une peau altérée par un animal enragé.
Le virus rabique est un Rhabdovirus (un virus à ARN). Les animaux domestiques, mais aussi sauvages, font office de réservoir pour la maladie. L'Homme est le plus souvent infecté par le chien et le chat, mais aussi par les rongeurs, les renards, les chauves-souris, les mouffettes...
La période d'incubation de la rage varie de 9 jours à plus d'un an. Dans certains cas ce délai est du à la migration du virus du site initial d'entrée dans l'organisme jusqu'à la moelle épinière ou le cerveau. La durée moyenne d'apparition des signes cliniques est de quatre semaines après l'infection. Trois phases peuvent être distinguées :
Première phase: inflammation locale au site d'entrée du virus, suivie de fièvre, puis changements discrets d'humeur et de comportement. Par la suite, les pupilles se dilatent et les réflexes oculaires ralentissent. La voix de l'animal se modifie.
Seconde phase: agressivité, problèmes de coordination, désorientation, crises convulsives, salivation augmentée et photophobie.
Troisième phase: paralysie, salivation excessive, insuffisance respiratoire, coma puis mort.
La vaccination contre la rage est très réglementée, du fait de la gravité de cette maladie pour l'Homme. La réglementation française et européenne est donc très stricte sur le sujet. Attention, certains pays comme la Grande Bretagne, l'Irlande ou la Suède imposent des mesures spécifiques si vous souhaiter voyager avec votre animal domestique.
Il est vital de continuer à maintenir une pression vaccinale importante, ainsi que de respecter les formalités de passage des frontières. En effet seule une telle vigilance permet à la France de conserver son statut de pays indemne de rage, les seuls cas récents observés sur notre territoire étant des cas importés.
La piroplasmoseLa piroplasmose est une maladie parasitaire transmise par les tiques. Elle se caractérise par une anémie, une atteinte du système immunitaire, et une altération de la coagulation sanguine. C’est une maladie mortelle.
Egalement appelée babésiose, cette maladie est particulièrement présente en France. La piroplasmose canine est une maladie parasitaire transmise par les tiques et causée par un protozoaire, Babesia spp ., qui détruit les globules rouges. En Europe, la piroplasmose canine est surtout due à Babesia canis canis.
Le parasite est transmis au chien par la morsure de tiques. Chez le chien, le parasite infecte les globules rouges et s’y multiplie. Les tiques se nourrissent en général pendant trois jours avant de transmettre l’infection. Après l’apparition des signes cliniques, les chiens sensibles peuvent mourir en quelques jours.

Les signes cliniques les plus courants sont: une forte fièvre, avec fatigabilité, et perte d’appétit. Vous pourrez aussi observer des tiques sur votre chien, ainsi que des urines foncées et une modification de la couleur de ses muqueuses (gencives, conjonctives).
La prise en charge par votre vétérinaire doit être la plus précoce possible. Le premier but du traitement de la piroplasmose est de stopper l'anémie et de supprimer le parasite. Dans les cas compliqués, des soins intensifs spécifiques doivent être prodigués. Chez les animaux les plus atteints, une transfusion sanguine peut même s'avérer nécessaire. Sachez que cette maladie peut également être à l’origine de séquelles (insuffisance rénale notamment), contre lesquelles il sera particulièrement difficile de lutter. La prévention est donc le meilleur moyen de protéger votre animal contre cette maladie.
Il existe deux méthodes essentielles et complémentaires pour protéger votre chien contre les maladies transmises par les tiques.
Pour la piroplasmose, un vaccin existe: vous pouvez ainsi faire vacciner votre chien contre la piroplasmose dès l’âge de 6 mois. Votre vétérinaire pourra vous conseiller de faire vacciner votre chien au moyen d’un vaccin protégeant contre les souches présentes en France du parasite à l’origine de la maladie, Babesia canis.
Le vaccin contre la piroplasmose est un vaccin destiné à protéger contre la maladie, il ne protège pas contre les tiques. Or les tiques peuvent transmettre d’autres maladies que la piroplasmose. Lors des promenades ou des vacances, il est donc important de protéger votre chien contre les tiques et de vérifier son pelage après chaque sortie. Si vous pouvez retirer les tiques dans la journée de leur fixation, cela aide à prévenir la transmission de maladies. Vous pouvez utiliser des produits antiparasitaires externes: par exemple il existe un collier contenant de la deltaméthrine qui permet de prévenir l'infestation par les tiques pendant 6 mois.
La Maladie de CarréLa maladie de Carré est une maladie virale très contagieuse. Cette maladie peut provoquer des signes cliniques peu marqués chez certains chiens, mais être mortelle chez d’autres, en particulier chez les chiots. La vaccination a permis de réduire considérablement l’incidence de la maladie ces dernières années. Cependant, il existe toujours des zones ou l’infection persiste, en particulier dans les grandes villes où les chiens non vaccinés sont nombreux. Dans certains pays, comme en Finlande, la maladie tue encore de nombreux chiens.
L’infection se produit principalement par l’intermédiaire d’aérosols, au moment d’un contact rapproché dit nez-à-nez. La période d’incubation (durée qui précède l’apparition des signes cliniques) peut durer jusqu’à trois semaines. Le virus ne survit pas facilement dans l’environnement et est détruit par les désinfectants usuels.
Le virus de la maladie de Carré est un virus de grande taille de la famille du virus de la rougeole. Certaines souches du virus sont plus pathogènes que d’autres. Cependant la vaccination protège contre toutes les souches.
Les premiers signes de la maladie sont respiratoires : écoulements oculaire et nasal, toux. Ensuite on observe un abattement, une perte d’appétit, des vomissements et des diarrhées. Dans les derniers stades de la maladie, les chiens peuvent présenter un épaississement cutané au niveau de la truffe et des coussinets (on parle d’hyperkératose). Les chiens qui survivent présentent parfois des complications neurologiques, par exemple des crises convulsives.
Votre vétérinaire peut suspecter la maladie de Carré en fonction de l’historique vaccinal, des symptômes et de l’examen clinique de votre chien. Une analyse de sang est souvent utile pour confirmer le diagnostic.
Il est essential de vacciner votre chien contre la maladie de Carré, conformément aux recommandations de votre vétérinaire. Les chiots nés de mère vaccinée disposent d’anticorps d’origine maternelle qui les protègent de l’infection pendant les premières semaines de vie. Le danger survient lorsque le niveau d’anticorps maternels diminue. A ce moment-là le chiot doit être vacciné.
Même si des perfusions peuvent être utiles pour compenser les pertes dues aux vomissements et aux diarrhées, il n’existe pas de traitement spécifique pour la maladie de Carré. La meilleure protection contre ce virus reste donc la vaccination.
L’hépatite de Rubarth : est une maladie qui affecte le foie, les reins, les yeux et les poumons du chien. Cette hépatite contagieuse d’origine virale peut se développer très rapidement, et dans certains cas conduire à la mort en quelques heures.
Les chiens sont le plus souvent affectés dans leur première année de vie, mais les chiens non vaccinés de tout âge sont sensibles à la maladie. La parvovirose e st un vice rédhibitoire (délai de suspicion de 6 jours, délai d’action en rédhibition de 30 jours).
Cette maladie se transmet par contact direct avec de l’urine infectée, de la salive ou des matières fécales. De plus, les chiens qui ont guéri d’une telle affection peuvent contaminer d’autres chiens pendant plus de six mois. Les jeunes chiots y sont particulièrement sensibles. Le virus est relativement résistant et peut survivre plusieurs mois dans des conditions d’environnement idéales.
L’hépatite de Rubarth est provoquée par un adénovirus de type 1 (on parle du CAV -1), que l’on trouve partout dans le monde et qui infecte la plupart des canidés, bien que certaines espèces, comme le chien domestique, soit plus sensibles que d’autres
Les signes cliniques apparaissent après une période d’incubation de 4 à 7 jours. Ils comprennent la plupart du temps une diminution d’appétit, de la fièvre, des muqueuses pâles, une conjonctivite, de la toux, une douleur abdominale, des vomissements et de la diarrhée. Parfois le chien peut présenter une jaunisse. Chez certains chiens, après guérison, survient une opacité cornéenne, connue comme la « kératite bleue », qui se résout ensuite. De temps en temps la maladie est si grave qu’elle entraîne subitement la mort avant qu’aucun signe n’ait pu se développer.
Il n’existe pas de traitement médical spécifique. La meilleure protection contre le virus est donc la vaccination.

VACCINATION DU CHAT : 
Âge minimum de 2 mois : 
- typhus (panleucopénie)
- Coryza 
Âge minimum de 3 mois : 
- Rage 
- Leucose
Rappels : Tous les ans pour : - Coryza 
                                            - Rage 
                                            - Leucose
             Tous les 2 ans pour : - typhus 

TyphusLe typhus félin est une maladie virale hautement contagieuse rencontrée partout dans le monde. Chez le chat, c'est la maladie la plus contagieuse et la plus grave. Elle se caractérise par une entérite causée par la destruction de la muqueuse intestinale et cliniquement par un abattement important (état typhique, d'où le nom de typhus), associés biologiquement à une baisse importante du nombre de cellules mononuclées du sang (d'où le nom de panleucopénie).
Il semble que depuis quelques mois soit observée une certaine recrudescence des cas de typhus en France. Plusieurs cas, dont certains mortels, ont été relatés en particulier à la suite d'expositions félines. Cela est vrai aussi dans toute l'Europe.
En tout état de cause, il ne s'agit pas actuellement – loin de là – d'une épidémie mais d'une épidémio surveillance légitime.
La description et les recommandations de mai 2009 restent tout à fait d'actualité, mais l'état de fait actuel nous suggère quelques précisions :
  • L'existence d'une mutation du virus causal a été soulevée pour expliquer cette recrudescence, mais, à l'heure actuelle, RIEN ne permet d'accréditer cette hypothèse. Heureusement, car sinon tout ce que nous avons dit sur la vaccination serait caduque.
  • Il se dégage des constatations actuelles qu'il n'y a eu aucune mort à déplorer chez les chatons ayant eu la TRIPLE vaccination (cf. chapitre « vaccination » dans les conclusions pratiques de la fiche de 2009), c'est à dire ayant bénéficié de TROIS injections de vaccin typhique. Cette troisième injection faite en monovalence sera faite 4 semaines environ après la deuxième qui, elle, était faite en association avec la vaccination contre le coryza et la leucose (vaccin trivalent). Cette marche à suivre est toujours d'actualité principalement chez les jeunes chats allant en exposition.
  • La qualité de l'environnement est plus que jamais indispensable et nous ne pouvons que redire l'importance de la désinfection et des mesures d'hygiène environnementales, majeures chez les chatons, mesures énoncées dans nos conclusions pratiques en 2009.
  • Redisons aussi le danger accru de contamination lorsqu'il y a concentration animale (refuges, gros élevages et peut-être surtout expositions) et la nécessité de prendre des précautions de relatif isolement en exposition (cages perso, ne pas laisser caresser les chats par les visiteurs, désinfection soigneuse des tables de jugement).
  • Si un cas de typhus est fortement suspecté, vous devez - vous éleveurs responsables - le faire remonter au vétérinaire qui pourra, lui, assurer le diagnostic par le test PCR spécifique et faire remonter l'information plus haut à la DDPP.
Répétons le, il ne s'agit pas d'un état épidémique, mais il faut plus que jamais respecter une vigilance accrue avec des règles d'hygiène et de vaccination optimales.
Son virus :
L'agent infectieux de la panleucopénie est un parvovirus. Le parvovirus félin est apparenté au parvovirus canin. Il est très résistant et reste virulent dans le milieu extérieur plusieurs mois. Il est très stable génétiquement et l'on en a recensé une seule souche (le FPV). Il se dissémine par contact direct (fèces, vomissures, urines, sang ou salive). L'infection se fait par voie oronasale, puis le virus se dissémine par les lymphocytes dans tous les tissus de l'organisme, avec néanmoins un tropisme particulier pour l'épithélium intestinal (d'où l'entérite) et la moelle osseuse (d'où la leucopénie).
Il peut être véhiculé par les puces.
La transmission se fait aussi par voie transplacentaire et une infection de la femelle gestante conduit en début de gestation à la mort du fœtus et après le milieu de la gestation, à la naissance de chatons anormaux atteints d'ataxie cérébelleuse (incoordination motrice).
C'est dans les populations de chats non vaccinés que l'on peut rencontrer des épidémies conduisant à une mortalité de près de 90% des chatons atteints.
Par contre, l'infection existe, mais elle est endémique dans les populations de chats vaccinés, certains chats restant porteurs passifs du virus, malgré la vaccination, pendant plusieurs mois après l'infection et ce, souvent sans expression de signes cliniques.
État clinique
L'incubation après exposition au virus est de 2 à 6 jours. La maladie s'observe généralement chez le chaton de 6 à 14 semaines (et parfois beaucoup plus tôt si les chatons n'ont pas ingéré d'anticorps maternels – chatons orphelins).
  • Forme suraiguë : mort subite du chaton en 4 à 9 jours, avec douleurs abdominales, sans élévation de température ;

  • Forme aiguë : vomissements, douleurs abdominales et fièvre, abattement et anorexie, diarrhée (parfois hémorragique) là aussi aboutissant au décès du chaton non traité, par déshydratation et surinfections bactériennes.

  • Forme subaiguë : abattement et diarrhée pouvant s'installer de façon chronique.
La maladie est souvent moins grave et curable chez le chat adulte, où les infections sans signes cliniques sont fréquentes.
Diagnostic. Examens complémentaires :
  • La radiographie abdominale montre des anses intestinales très dilatées par des matières et du liquide, sans accumulation d'air.

  • L'échographie abdominale révèle une péritonite, associée à une petite quantité d'épanchement abdominal, néanmoins sans ascite vraie, impossible à ponctionner en raison de son faible volume. Cela se conclut par un iléus paralytique (paralysie motrice de l'intestin).

  • Le bilan sanguin montre souvent un début de retentissement rénal, avec une hyperkaliémie (augmentation du potassium sanguin) et une hypo protéinémie. Plus spécifiquement, il existe une leucopénie très marquée (baisse du nombre de globules blancs), souvent à ce stade sans anémie ni thrombopénie (baisse du nombre de plaquettes). On utilise alors la PCR (Polymérase Chain Reaction : réaction de polymérisation en chaîne de l'ADN) pour révéler la présence du parvovirus félin et confirmer le diagnostic.

  • La PCR permet la détection directe du génome des agents infectieux ou parasitaires par amplification enzymatique d'une partie de celui-ci. En cas de typhus, le résultat est positif avec une charge virale plus ou moins élevée. Plus cette charge virale est élevée, plus le pronostic est réservé. La PCR n'est pas automatiquement quantitative mais le résultat quantitatif est préférable car il garantit la spécificité de la réaction et la « densité » de l'infection virale (néanmoins, il faut savoir que la PCR peut être positive chez un chat vacciné récemment, depuis moins d'une semaine. Aucune distinction ne peut être faite entre le virus virulent « sauvage » et le virus vaccinal atténué).
Traitement :
Il faut d'abord mettre en place les soins d'urgence non spécifiques visant à soutenir les fonctions vitales du chaton, notamment une réhydratation adaptée.
Le diagnostic doit ensuite être établi à partir des résultats des analyses et surtout à partir du résultat de la PCR.
Le traitement antiviral consiste alors en 5 injections sous-cutanées journalières consécutives de 1 MU/kg/j d'Interféron. Malgré ce traitement, le taux de mortalité lors de panleucopénie aiguë se situe entre 25 et 75%.
Vaccination
Il y a deux types de vaccin contre le FPV : les vaccins à virus vivant atténué et les vaccins à virus inactivé. Le vaccin le plus souvent administré est le vaccin vivant atténué. Le protocole classique est le suivant : deux injections chez le chaton, à 9 et 12 semaines, suivies d'un rappel un an plus tard, puis d'un rappel annuel.
Cependant, il a été souligné assez récemment que les anticorps maternels contre le parvovirus sont susceptibles de persister plus longtemps qu'on ne le pensait auparavant. Chez le chaton vacciné trop précocement, ces anticorps risquent de neutraliser l'antigène vaccinal et d'empêcher l'immunisation active qui doit être créée par la vaccination. Une troisième injection de vaccin peut alors être préconisée à l'âge de 4 ou 5 mois.
Conclusions pratiques :
  • Désinfection et mesures d'hygiène : Le parvovirus est très résistant dans le milieu extérieur. En revanche, il est très sensible à l'eau de javel qu'il faut utiliser diluée (beaucoup plus efficace que pure) au 1/32ème ou au formol dilué au 14/100ème. Il faut maintenir les chatons dans leur « maternité », isolés des virus et bactéries extérieures, et outre la désinfection, ne pas faire entrer de visiteurs extérieurs le premier mois et enlever ses chaussures à l'entrée.
    Le risque de contamination est en effet majeur dans les populations félines concentrées (élevages et ponctuellement expositions) et la maladie explose périodiquement dans les collectivités au statut sanitaire non satisfaisant. Il est nécessaire de favoriser les cages personnelles dans les expositions, isolant beaucoup mieux le chat et il ne faut pas laisser les visiteurs caresser les animaux.

  • Que faire si un chat (ou plusieurs ce qui sera malheureusement le plus souvent le cas) est atteint de typhus et meurt dans un élevage ?
    • Il faut, bien sûr, après un diagnostic de suspicion clinique avoir une certitude diagnostique par une PCR.
    • Il s'agira, le plus souvent, d'un élevage où la vaccination de tous les occupants n'est pas bien conduite (à ce sujet, contrairement aux idées reçues il faut continuer à vacciner les "vieux" chats, tout au plus en se permettant d'espacer les vaccins tous les trois ans) et où il y a eu contamination extérieure (suite à des expositions félines, des saillies extérieures ou des visites chez le vétérinaire par exemple).
    • Il faudra considérer que TOUT l'environnement doit subir une décontamination : nettoyage, puis désinfection.
    • Il ne faut pas oublier que les chats portent le virus pendant des semaines dans leur fourrure : un lavage-douchage de tous les occupants est nécessaire avant de les remettre dans la chatterie décontaminée (nettoyée puis désinfectée avec de la javel ou du formol).
    • Un rappel vaccinal sera fait sur TOUT l'effectif et il ne faudra introduire de nouveaux chats qu'après un programme de vaccination complet de chaque nouvel entrant (en particulier, une troisième injection après quatre mois d'âge).
    • Si TOUT ce qui précède a été mis en œuvre, un délai de 6 mois avant l'arrivée d'un nouvel occupant dans l'élevage n'a pas lieu d'être respecté !

  • Vaccination : Le chaton est peut-être souvent vacciné trop tôt contre le typhus félin et plutôt que de retarder la première injection, il semble judicieux de faire une troisième injection à l'âge de 4 ou 5 mois. Un rappel devra être effectué un an après, mais par contre, il semble possible et même opportun de ne faire un rappel que tous les trois ans (ceci a été préconisé par l'ABCD : European Advisory Board on Cat Diseases - Comité consultatif européen sur les maladies félines- et énoncé déjà lors du séminaire de la SFF en mars 2006).
    Chez le chat adulte, non vacciné préalablement, primo vaccination en une injection, rappel un an après et rappel tous les trois ans.
    Chez la femelle reproductrice, une injection de rappel est recommandée avant la saillie, de façon à augmenter le titre en anticorps du colostrum. Dans ce cas, les chatons seront vaccinés en 3 injections (8-9 semaines, 12-13 semaines, puis 16-20 semaines).
    Les chattes gestantes ou en lactation ne doivent pas être vaccinées. Pour les chattes en lactation, ceci est surtout en rapport avec les effets adverses de l'acte vaccinal (en particulier le stress).
    Cas des expositions félines : pour le jeune chat en exposition féline (situation à risque) l'idéal serait de revacciner une semaine avant la manifestation les jeunes chats n'ayant pas encore reçu leur premier rappel annuel.

  • Diagnostic spécifique : Intérêt majeur du test PCR. Le prélèvement requis est facile à réaliser, son envoi aussi et le résultat rapide (généralement dans les 12 heures suivant la réception du prélèvement par le laboratoire).

  • Traitement : Grâce au test PCR spécifique pour le diagnostic, le traitement antiviral par l'Interféron peut être mis en route assez rapidement et seul son coût élevé peut limiter sa prescription.
    Il s'agit d'un progrès apprécié qui améliore le pronostic.
Coryza : Le coryza du chat est une maladie complexe, car elle n'est pas due à un seul microbe, mais à l'association de plusieurs virus et de bactéries. 
Trois virus sont impliqués dans le coryza et provoquent chacun des symptômes différents :
  1. Un virus de la famille des « Herpes virus » responsable d'une infection du nez et des voies respiratoires. Les symptômes sont : toux, éternuements, importants écoulements au niveau des yeux et du nez, conjonctivite et faiblesse de l'état général (perte d'appétit et fièvre). C'est le virus le plus dangereux. Il peut être mortel chez des animaux affaiblis si l'on ne met pas en place un traitement rapide.
  2. Un Calicivirus provoquant lui aussi de la fièvre et de l'abattement, des écoulements oculo-nasaux et surtout des ulcères dans la bouche (plaques rouges très nettes sur la langue ou les gencives). Ces plaies dans la bouche sont douloureuses et provoquent salivation importante et perte d'appétit.
  3. Un Réovirus bénin qui provoque quelques larmoiements.
A ces atteintes virales il faut ajouter les bactéries qui très souvent se surajoutent et provoquent des complications chez les chats déjà affaiblis. Le chat présente alors du pus dans les yeux et le nez.

Les principaux symptômes

Cette maladie touche en priorité les animaux vivant en communauté (chatterie, refuge, « famille nombreuse », chats semi-sauvages), les chatons et les adultes non vaccinés.
Après une incubation courte (2 à 5 jours), les signes respiratoires (toux, éternuements), les écoulements des yeux et du nez, la perte d'appétit et parfois les tâches rouges dans la bouche apparaissent, de manière plus ou moins importante selon les animaux.

Si plusieurs chats présentent les mêmes symptômes au même moment, il est fort probable qu'il s'agit du coryza qui est une maladie très contagieuse. La contagion s'effectue, (comme pour la grippe chez l'homme), sans contact direct, par les éternuements ou quand les chats se soufflent dessus.

La maladie non traitée peut évoluer vers une guérison naturelle chez certains animaux résistants. Mais attention elle peut quelquefois se compliquer d'une nécrose des os du nez, avec infection généralisée, et finir par la mort de l'animal si celui-ci est déjà affaibli et refuse de s'alimenter.

Un chat guéri du coryza peut rester porteur de longues années, et être à nouveau contagieux à la suite d'évènements tels qu'un stress, une mise-bas ou une autre maladie.

Le traitement et la prévention

Le traitement du coryza passe en général par l'administration d'antibiotiques (en comprimés, en gouttes ou en injections si nécessaire), pour éviter les complications bactériennes. Une aérosolothérapie peut également donner de bons résultats, si le chat se montre coopératif, car il s'agit de lui faire des sortes d'inhalations plusieurs fois par jour pendant 15 minutes !
Des traitements complémentaires à base de L-Lysine, un acide aminé intervenant dans l'immunité anti-virale sont également parfois entrepris.
Enfin, des antiviraux (interférons) sont parfois nécessaires dans les cas les plus graves récidivant fréquemment, mais ces traitements sont particulièrement coûteux.
Pour les cas graves, une hospitalisation est parfois indispensable, afin de réhydrater le chat et de lui administrer une alimentation liquide par sonde.

La meilleure manière de combattre le coryza félin est la vaccination. Le vaccin contre le coryza est actif à la fois contre les Calicivirus, et contre la rhinotrachéite, et l'on y associe de plus en plus souvent un vaccin contre les Chlamydias, bactéries à l'origine de complications. La vaccination se fait en deux injections à un mois d'intervalle, avec un rappel tous les ans.
La rage : Voir dans Vaccination du chien. 
Leucose :  La leucose féline est due à un virus appelé virus leucémogène félin ou FeLV. Son action est proche de celle du virus du SIDA chez l'homme mais pas de panique ! Ce virus ne se transmet pas à l'homme ni aux autres espèces animales. Il faut néanmoins bien protéger votre chat.

Quels sont les symptômes de la leucose?

Cette maladie touche souvent les chats adultes, âgés de plus de trois ans voire plus de cinq ans.
Après la contamination du chat, il existe une période silencieuse pendant laquelle les virus se multiplient dans l'organisme. Cette phase peut durer plusieurs mois, voire plusieurs années avant que la maladie ne se développe.
Pendant cette phase, l'animal est dit séropositif pour le FeLV, mais ne présente aucun symptôme de la maladie. En revanche, étant porteur du virus, il est contagieux.
On estime généralement qu'en France 5 à 10% des chats sont séropositifs pour le virus de la leucose (FeLV).
Quand la maladie se développe, comme lorsqu'un homme souffre du SIDA, on observe une immunodéficience rendant l'animal très sensible à toutes les infections, on parle alors de maladies opportunistes.
Le chat souffre aussi souvent d'une anémie, due au virus et aux infections opportunistes.
Une infection opportuniste est une maladie qui se développe lorsqu'un animal est affaibli et que son système immunitaire le défend moins bien. Chez un chat sain, ces mêmes infections opportunistes n'entraînent la plupart du temps aucune maladie (ou une forme très bénigne).

Le FeLV peut également être responsable de cancers, particulièrement de lymphomes (cancer des ganglions), de leucémies (cancers de la moelle osseuse et du sang) et de cancers du rein.

Comment se transmet la leucose ?

Elle se transmet de chat à chat par un simple contact. Contrairement au SIDA qui ne se transmet que par voie sexuelle et sanguine, le virus de la leucose se transmet par toutes les voies : sang, larmes, salive, urines…
Il existe aussi une transmission in utero (de la mère aux chatons).
Le virus est peu résistant dans le milieu extérieur, ainsi, les risques de contamination sont quasiment nuls pour un chat sain passant après un chat contaminé dans une pièce (chez le vétérinaire par exemple). Une désinfection du matériel suffit.

Les maladies opportunistes

Le chat FeLV séropositif et immunodéprimé (c'est-à-dire ayant déclaré la maladie) peut être atteint par le typhus et le coryza si ses vaccins ne sont pas à jour. Il est important de continuer à vacciner un chat séropositif.
Il pourra également être atteint par des infections variées, le plus souvent respiratoires, mais pouvant aussi concerner la peau, les yeux, les oreilles, l'appareil urinaire, le sang (parasites et bactéries des cellules sanguines).

Comment traiter la leucose ?

Il n'existe pas de traitement anti-viral comme chez l'homme. Les interférons sont un espoir dans le traitement de la leucose mais ils sont malheureusement très coûteux à l'heure actuelle. Le seul traitement envisageable concerne les maladies opportunistes afin d'assurer un confort de vie à son animal.

Comment prévenir la leucose ?

Il existe un vaccin contre la leucose. Il est efficace à 80-90%. Nous vous conseillons donc vivement la vaccination compte tenu des forts risques de contagion et de l'absence de traitement.
Avant la vaccination, vous pouvez demander un test de dépistage de la leucose pour vérifier que votre chat n'est pas déjà séropositif. N'hésitez pas à en parler à votre vétérinaire.
Wanimo veto

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